29.11.2009
> Sylvie REMY nous a quittés
Mme Sylvie Remy nous a quittés après avoir lutté courageusement contre la maladie. Au delà de l'émotion que cela peut engendrer pour chacun d'entre nous, nous souhaitons rappeler l'engagement qui était le sien, tant dans les instances du collège Le Tertre que dans la vie scolaire à Saint Nabord. Pendant de longues années, Sylvie a été la représentante des parents d'élèves, rôle qu'elle a toujours rempli avec discrétion, disponibilité et régularité. Toutes nos pensées vont à ses proches, sa famille, son mari et ses 3 enfants.
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28.11.2009
> Echos du conseil : jusque tard dans la nuit...
Comme nous l'évoquions dans un précédent article, la réunion du conseil municipal du jeudi 19 novembre a été une longue épreuve, compte-tenu de l'ordre du jour chargé (39 points prévus). Sans doute aurait-il été judicieux de reporter certains points ne relevant pas d'une urgence absolue, faute d'en avoir traités quelques uns le mois précédent (puisqu'il n'y a pas eu de conseil municipal en octobre). Mais ne polémiquons pas et venons-en au concret des débats de jeudi, tout au moins sur les points essentiels et qui nous concernent tous.
INTERCOMMUNALITE
Un rapide (mais éloquent !) compte-rendu du dernier conseil communautaire a été dressé, occasion de constater toute l'oncohérence de la démarche actuelle de l'EPCI. On pourrait résumer par "Remiremont a tout à y gagner et les autres communes tout à y perdre". Si on peut comprendre la volonté de la commune "centre" de mieux répartir ses coûts de fonctionnement (et quelques investissements), notamment pour des structures bénéficiant aussi prioritairement aux communes limitrophes, on ne doit pas non plus imaginer que cela puisse s'effectuer sans que ces mêmes communes (dont nous sommes) ne gagne rien à l'histoire. A quand le projet d'une gestion commune, par exemple, des voiries, de l'éclairage public, etc., permettant un maintien des services actuels avec une baisse des budgets ? Autant de questions (et surtout de principes) a priori non prévues dans la feuille de route de la communauté de communes de la porte des Hautes-Vosges. Le résultat est un refus unanime par le conseil municipal navoiriaud d'entériner les nouveaux statuts, qui, au delà de l'absence de ces quelques principes généraux "oubliés", aurait conforté (en cas d'acceptation) le "poids" de Remiremont au sein du conseil communaitaire en lui octroyant davantage de représentants que la proportion de sa population ne le lui permet par le calcul...
TAXE PROFESSIONNELLE
La demande d'examen d'une motion de l'Association des Petites Villes de France (APVF), pour s'opposer à la réforme envisagée, a été l'occasion d'un rapide débat sur l'avenir budgétaire (sombre et incertain) dans un contexte sans taxe professionnelle. Le sujet a déjà fait l'objet d'un article sur notre blog. Il n'y a rien de bien nouveau sur le sujet.
EXPLOITATION DES INSTALLATIONS THERMIQUES
Un avenant au marché d'exploitation de ces installations (avec la société COFELY, ex ELYO) doit permettre d'économiser environ 4 000 €. C'est une bonne nouvelle.
HISTOIRE DU PAYS NAVOIRIAUD
L'association bénéficiera d'une avance de subvention, pour permettre de financer la publication d'un ouvrage intitulé "Les soldats navoiriauds pendant la 1è guerre mondiale".
PROJET OPAC
L'OPAC envisage une réhabilitation des HLM du Centre. La contrepartie est la construction d'un nouveau bâtiment qui devrait être en face de la Mairie. Cela implique la vente de l'habitation qui s'y trouve et aussi la déviation des réseaux d'eau qui passent à cet endroit.
D'un côté, il est intéressant de profiter de l'opération de réhabilitation (personne ne peut nier que cela ne sera pas du luxe) des HLM. De l'autre, il est dommage qu'aucune réflexion globale sur l'aménagement du Centre n'ait été envisagée ces derniers temps (et en particulier depuis l'abandon des constructions initialement envisagées place de la Gare) : Ce projet de réhabilitation aurait pu constituer la 1è étape d'un aménagement global du Centre, indispensable à nos yeux pour redonner un dynamisme cohérent à ce secteur de notre commune, plutôt déserté depuis quelques années.
LOISIRS SANS HEBERGEMENT
Le principe de l'ouverture de la structure à l'occasion des vacances de février et avril 2010 a été adopté.
FINANCES
Un certains nombre de tarifs servant de base à la préparation du budget 2010 ont été présentés. Entre autre, concernant tous les navoiriauds, ceux de l'eau et de l'assainissement. C'est une augmentation de 10% que nous devrons payer sur ces 2 factures l'an prochain, bien éloignée des promesses passées de stabilité fiscale durant le mandat...
Concernant l'eau, la problématique est double. D'une part, la baisse de la consommation (en particulier en raison de la baisse d'activité économique des entreprises locales dont AMES EUROPE et GREGOIRE) et le recours plus fréquent des usagers à des ressources "extérieures" (notamment la récupération des eaux de pluie) implique une diminution des mètres cubes consommés pour une facture de l'entretien de la structure qui, lui, ne baisse pas. Une moindre consommation globale à l'échelon communal implique une facture globale à se partager à moins de ménages. Donc une hausse individuelle. C'est paradoxal, surtout en période de recommandations à moins consommer... Moins nous consommons et plus nous payons... Et d'autre part, depuis quelques années, le budget de l'eau doit être un budget à part pour chaque commune. C'est la réglementation. Ceci a pour conséquence que ce budget doit, seul, être équilibré financièrement. Il n'y a donc aucune autre solution qu'augmenter le tarif du mètre cube pour équlibrer les comptes... A moins d'accepter la course en avant vers l'emprunt. Ce qui ne serait pas une bonne décision.
Cette décision d'augmenter de 10% la facture d'eau 2010 (soit une augmentation de l'ordre de 30 euros -ce qui est loin d'être insignifiant- par ménage consommant 120 mètre cubes annuels) ne fait plaisir à personne. Mais les communes, ayant l'interdiction d'avoir des budgets déficitaires, n'ont pas d'autre alternative... A moins de diminuer la qualité de la prestation. Ce que nous refusons catégoriquement. Le seul aspect positif (maigre consolation !) est le regard que nous pouvons porter sur les tarifs pratiqués dans des communes de tailles similaires à Saint-Nabord, bien supérieurs aux nôtres. Et surtout, nous n'avons pas de travaux urgents ou coûteux à envisager dans l'immédiat. Gageons que lorsque notre réseau nécessitera de lourds investissements, la réglementation aura changé, permettant, comme par le passé, d'inclure (par exemple) la problématique du service de l'eau dans le budget général. Et donc de profiter d'autres ressources que les seuls impôts pour assurer les recettes.
Concernant l'assainissement, la difficulté est la même : la contrainte de l'équilibre financier d'une budget "isolé" implique là aussi une augmentation prévisionnelle de 10% de notre facture d'assainissement.
Deux bien mauvaises nouvelles qu'il nous faudra "digérer" bon gré, mal gré, faute d'alternative...
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21.11.2009
> Désenclavement du territoire : des solutions alternatives ?
Nous en sommes tous conscients, le développement économique passe par des voies de communications efficaces. Pour autant, tous les projets sont-ils les bienvenus ? Assurément NON, car pour les réaliser, c'est dans l'immédiat ou à terme (voire les 2) notre porte-monnaie de contribuable qui est sollicité. Depuis quelques temps, à proximité de notre commune, on évoque le doublement de la départementale entre Saint-Etienne et le Syndicat. Sous la houlette du conseil général (et de lui seul, puisqu'il s'agit d'un axe "de 2nde importance"), un projet est "dans les tuyaux". La facture annoncée serait de l'ordre de 40 millions d'euros... Pour à peine 6 km de tronçon... Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?...
Depuis des années se pose la question de l'accès à la montagne vosgienne, et en particulier au secteur de Gérardmer. Le développement du tourisme (et ses retombées économiques), ainsi que la survie des PME du secteur sont au coeur de cette problématique. Jusqu'à présent la réflexion des élus s'est trop souvent cantonnée (sans jeu de mot) à envisager des évolutions concernant les axes routiers. Dans le cadre d'une meilleure maîtrise des dépenses collectives locales, d'une volonté de s'interroger sur l'impact environnemental des choix à venir et aussi, ne nous le cachons pas, de la dépense individuelle lorsqu'on s'en remet toujours plus à sa voiture personnelle, il est sans doute temps d'évoluer et de mettre dans la balance d'autres arguments que la seule possibilité de faire circuler toujours plus de voitures. D'autres pays voisins ont fait des choix plus équlibrés en s'en remettant davantage aux transports collectifs (bus / tram / train...). Pourquoi ne pourrions-nous pas infléchir nos habitudes, surtout si cela permet de réelles économies ? Après tout (et par exemple), la géographie de la Forêt Noire ressemble bigrement (et historiquement) à nos Vosges. Alors n'hésitons pas à nous inspirer de ce qui se fait de mieux outre Rhin ; nous avons tous à y gagner.
Moins loin de nous, observons avec attention la réflexion quasi unanime qui a vu le déplacement d'une délégation d'élus à Paris en compagnie du député Vannson, concernant la construction du tronçon suivant de la déviation de Rupt sur Moselle (jusqu'au Thillot). Là aussi la réalité prend le pas sur les exigences initiales, en envisageant un projet à moindre coût qui, sous prétexte de désenclavement, n'aboutisse pas finalement à isoler en conséquence complètement tous les villages du tronçon.
En attendant, pour nourrir le débat du côté de Saint-Amé, et permettre à chacun d'en mesurer les enjeux, un collectif (Vosges Transports Innovants) regroupant diverses associations a vu le jour cette année pour réfléchir et proposer d'autres choix que les "vieilles recettes" actuellement proposées. Jean-Pierre Gand, navoiriaud bien connu, fait partie de l'équipe qui annime ce collectif. Un réunion publique est prévue vendredi 27 novembre à 20h à la salle municipale du Syndicat. Nous y serons !
12:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.11.2009
> Une semaine riche en évènements
La semaine à venir sera marquée par une actualité riche au niveau local. D'abord, jeudi soir a lieu le conseil municipal mensuel. Parmi les 39 points à l'ordre du jour, plusieurs taux en prévision du budget 2010. Des décisions importantes pour l'avenir, puisque dans la perspective de la possible suppression de la taxe professionnelle, maintenir les équilibres budgétaires sera loin d'être une simple formalité...
La fin de la semaine sera plus festive avec la représentation dimanche de la pièce "Laissez-moi sortir", avec Annie Cordy, au Centre Socio-Culturel. Vous pouvez trouvez quelques informations sur cette pièce sur le site lorrain d'annonces de spectacles http://www.sortir-en-lorraine.info/. Pour toute réservation, contactez le CSC de Saint-Nabord au 03 29 62 13 27
Bonne semaine !
23:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.11.2009
> Fiscalité locale : vers l'après taxe professionnelle ?
Traditionnellement, dans les communes, la fin de l'année civile est l'occasion d'un premier bilan financier, étape obligatoire pour qui veut sérieusement ébaucher le projet de budget suivant. Cette année risque fort de voir le calendrier décalé, pour cause de réglementation générale inconnue. Chacun a bien compris aujourd'hui que les clivages traditionnels "gauche / droite" sont mis à mal par le projet de réforme de la taxe professionnelle engagée par le gouvernement. La dernière sortie des sénateurs UMP (élus, rappelons le, par les grands électeurs, issus des maires et conseillers municipaux - ceci explique probablement cela) met clairement en lumière toutes les interrogations (fondées) que les élus locaux se posent actuellement sur la marge financière qui sera celle des communes à l'avenir. Et par voie de conséquence, la pérennité des investissements consentis ou à venir, sans avoir recours à une taxation plus importante des ménages.
Le sujet est complexe. D'autant que tout le monde (ou presque) est d'accord pour critiquer l'esprit de la taxe professionnelle, ayant pour objet (malgré plus de 60 toilettages successifs en 3 décennies) de ponctionner les entreprises au moment où elles investissent (pour se développer), et ce, avant même que le moindre bénéfice lié à ces investissements ne soit perçu. Comme coup d'arrêt au moteur économique, on fait rarement pire ! Mais ce n'est hélas pas le seul aspect du problème : à l'autre bout de la chaine, le législateur a attribué aux communes et aux collectivités locales les recettes de cette taxe, directement perçue à partir de taux adoptés (dans une fourchette réglementaire) par les instances concernées. Au final, ce sont plus de la moitié des recettes des communes qui arrivent par ce biai, excusez du peu ! Le résultat de cette fiscalité étant un lien très fort entre les entreprises et les collectivités locales. Lien que les communes entretiennent en retour en essayant d'attirer les entreprises sur leur territoire (d'où la multiplication des zones industrielles) et également en initiant des travaux d'entretien, de rénovation, de construction, en particulier dans le secteur du "BTP" (mais pas seulement), et dont il faut bien reconnaître qu'aujourd'hui, les collectivités locales sont souvent les premiers partenaires commerciaux. En période de crise économique, ce n'est pas neutre, loin s'en faut : sans ce lien direct, nombre d'entreprises et/ou d'artisans auraient probablement mis la clé sous la porte en 2009... On le comprend bien : la taxe professionnelle est le moteur d'un véritable cycle économique complexe à l'échelon local. Dans le contexte de décentralisation des missions publiques constatées depuis 25 ans, cet équilibre est d'autant plus vital.
Doit-on pour autant prôner le statu-quo actuel, certainement pas. Chaque possibilité de réduire les risques de délocalisation de nos entreprises, voire de favoriser la "relocalisation" doit être réflechie sans tabou. Néanmoins, il est crucial que cette réflexion n'enlève pas une part de l'autonomie des collectivité locale. C'est tout l'esprit des décentralisations successives qui en dépend. En l'espèce, il ne s'agit pas d'une déconcentration. La différence entre les 2 concepts étant l'autonomie réelle. Or le projet actuel du gouvernement tend à assimiler les marges de manoeuvre des collectivités locales davantage à une déconcentration, puisque la suppression de la taxe professionnelle serait compensée par une dotation équivalente de l'Etat. Dotation dont la pérennité n'est d'ailleurs pas garantie...
En l'état actuel du projet, difficile donc de ne pas comprendre les craintes des élus locaux (ou de leurs représentants). D'autant que 2 autres discussions parlementaires sont étroitement liées à celle-ci ; l'instauration d'une taxe carbonne et la réforme des collectivités locales. Gageons qu'à l'Assemblée comme au Sénat, les discussions aboutiront à la formule appropriée qui permettra tout à la fois de satisfaire aux 4 impératifs de cette réforme : donner une respiration aux entreprises, garantir l'autonomie (et les finances) des collectivités locales, maintenir le lien "communes / entreprises" et tout ceci sans avoir recours à des augmentations d'impôts pour les ménages que nous sommes...
15:21 Publié dans Economie - Finances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.11.2009
> La Toussaint : le temps du souvenir
La Toussaint est pour nous tous l'occasion de nous souvenir de nos ainés, nos proches, nos amis qui nous ont quittés. Occasion aussi de se retrouver en famille autour d'un repas ou dans les allées du cimetière. Et de transmettre nos racines à nos enfants en leur parlant de l'arrière grand père, du grand oncle, de la grand-mère, etc. Sans tomber dans la mélancolie d'une journée d'automne, ces moments sont une étape nécessaire à toute construction individuelle, dans la transmission des valeurs. Savoir d'où on vient pour mieux comprendre où on va.
D’après une étude du CREDOC (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie), près de neuf français sur dix se rendent au cimetière au moins une fois dans l’année. Sept sur dix s’y rendent, au moins de temps en temps, à la Toussaint. De plus en plus souvent, ils vont fleurir un columbarium car, si une majorité de morts sont encore enterrés, une part croissante est en effet incinérée.
La crémation, qui n’était choisie que pour 1% des obsèques en 1979, en concernait 28% en 2007. Aujourd'hui, 44% des français envisagent l’incinération, contre 37,5% favorables à l’inhumation. Ces intentions de crémations sont fortes surtout chez les plus jeunes, les moins religieux et ceux qui ont assisté à une crémation à leur dernière cérémonie. Les plus de 80 ans sont 68% à souhaiter un enterrement traditionnel.
Le nombre d’incinérations a doublé en dix ans pour dépasser les 152.000 en 2008. La diminution de la pratique religieuse chrétienne ces dernières années, la multiplication des familles monoparentales ou recomposées, l'éloignement géographique (le plus souvent par obligation professionnelle) jouent un rôle dans la baisse de l’inhumation au profit de la crémation. Les français choisissent l’inhumation pour des questions religieuses (34%) et en raison des traditions familiales. En cas de crémation, ils sont 47% à souhaiter que leurs cendres soient dispersées, 24% souhaitent une urne et 14% laisseront d’autres personnes décider de leur sort.
Le parlement a d’ailleurs légiféré (loi du 19 décembre 2008) pour donner un statut aux cendres humaines, qui en étaient jusqu’alors dépourvues. L’urne peut être conservée dans un columbarium ou dans un caveau de famille, mais pas au domicile des proches. Les cendres peuvent être déposées dans le jardin du souvenir du cimetière. Pour une dispersion en pleine nature, il faut faire une déclaration à la mairie du lieu de naissance du défunt. Si les français sont de plus en plus favorables à la crémation, ils sont néanmoins 52 % à souhaiter une cérémonie religieuse pour leurs obsèques.
La fréquentation des cimetières décline. De moins en moins de tombes sont fleuries les 1er novembre. Il faut dire que les rites funéraires ont beaucoup changé en un demi-siècle. Toutefois, pour une majorité de français, ils sont importants : 63% des individus estiment que le respect des funérailles permet de garder des repères qui sont transmis de génération en génération. Avant, la dimension sociale primait. Aujourd'hui, c'est l'aspect psychologique qui l'emporte et les obsèques se recentrent sur l'intime, une conséquence de l'évolution du mode de vie. Aujourd’hui, avec les familles recomposées, la mobilité sociale et surtout la médicalisation qui fait qu’on meurt de plus en plus à l’hôpital, la mort est devenue moins intime. Lors de la cérémonie, le lieu, la musique et les textes sont privilégiés, et les français veulent aussi faire rimer rite funéraire et écologie : la deuxième raison évoquée, après celle de ne pas embarrasser la famille, est d’ordre écologique. Désormais dans le choix des cercueils, le respect de l’environnement est pris en compte. Des choix plus simples, moins codés par le religieux, mais nécessaires pour faire le travail de deuil.
14:56 Publié dans Actualité - Civisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
> Conseil communautaire : Dynamique constructive en panne...
L'ordre du jour n'étant pas suffisamment important (ni urgent), la municipalité n'a pas jugé nécessaire de réunir le conseil municipal durant ce mois d'octobre. Considérons positivement ce choix en supposant que plutôt qu'une réunion de plus, nos élus "planchent" en interne sur les sujets qui pourraient prochainement faire l'actualité locale, et au 1er chef le budget 2010... Gageons que la communication et la consultation sauront se mettre en place pour éviter une information "après coup", mais bien une prise encompte des attentes et des situations vécues. Certes la démocratie est d'abord réglementairement une délégation de pouvoir. Elle n'empêche pas pour autant (au contraire !) un minimum de dialogue et d'échanges.
En parallèle des instance navoiriaude se réunissent également les délégués des communes formant notre communauté de communes (Dommartin, Remiremont, Saint Etienne, Saint Nabord et Vecoux). Le 29 octobre, Saint-Nabord accueillait les différents délégués. Occasion pour nous de découvrir d'un peu plus près (puisque la réunion est publique), les membres composant cette instance et surtout l'esprit qui anime les différents représentants. Rappelons que le président est le maire de Remiremont (JP Didier) et que chaque maire des 4 autres communes est vice-président. L'assemblée est composée de 26 membres en tout (minimum 2 représentants par commune et les autres membres au prorata de la population constatée par commune).
Ces rappels étant énoncés, venons en maintenant aux contenus... Il n'y a pas 50 manières d'aborder le ressenti des spectateurs assitant à la réunion de jeudi dernier : c'est une véritable catastrophe ! D'un côté, nous observons un président qui essaye d'utiliser au maximum la structure pour "redistribuer" la facture des prestations et services romarimontains, sous prétexte qu'elles concernent également, et en nombre, les habitants des communes périphériques. Et d'un autre côté les dites communes périphériques qui essayent comme elles peuvent de limiter les retombées financières locales... La palme revenant à Dommartin, qui pendant plus d'une heure a tenté de montrer que la réunion du jour était illégale, sous couvert d'un nombre de représentants trop conséquent du côté de Remiremont, au vu des dernières statistiques démographiques (en baisse) de la cité des chanoinesses... Chacun peut donc aisément imaginer le climat délétaire qui règne entre les membres du bureau et plus globalement entre les différents représentants des communes selon leur origine...
Nous nous garderons bien de juger qui a raison ou tort dans le débat "clochemerlesque" occupant la majeure partie de la soirée. Et pour tout dire, il est bien loin des préoccupations plus citoyennes dont nous espérions l'évocation en venant à la réunion. Seules les conséquences méritent d'être observées : à l'arrivée pas de décision "forte" adoptée, pas de débat sur les enjeux préoccupant les concitoyens, pas de perspective de voir l'intercommunalité prendre en charge des missions actuellement dévolues aux communes et où pourtant une gestion plus vaste permettrait assurément des économies. Et surtout un manque affligeant de confiance et de volonté commune d'avancer en tenant compte des avis de chacun. Bref, une absence totale de dynamique constructive. Pire : l'impression que l'intercommunalité est en train de provoquer davantage de maux que de réalisation à l'avenir...
Et pendant ce temps, chacun a pu constater que la fiscalité intercommunale n'a pas baissé, loin de là ! Alors à quoi cela sert-il, sinon à indemniser des élus qui sont incapables de se mettre autour d'une table pour évoquer les préoccupation de leurs concitoyens en se focalisant davantage sur ce qui rassemble plutôt que sur ce qui divise ? Nous sommes pour notre part, très réservés sur l'intérêt de cette communauté de communes, au vu du contexte, alors que sur la papier, l'objectif est évident. Certes la diversité des tailles des communes composant l'intercommunalité locale n'est pas un atout, c'est une certitude. Mais de là à donner l'image catastrophique qui était celle proposée jeudi dernier, il y a un abîme que nous n'imaginions pas devoir constater en ces temps où il importe plutôt de se "serrer les coudes" collectivement pour faire face à l'adversité et aux difficultés de tous ordres...
13:45 Publié dans Conseils Municipaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


