20.08.2009

> Cap des 1500 visiteurs en moins d'un an pour ICN

Compteur.JPGAu delà des statistiques, c'est d'abord et avant tout VOUS, lecteurs assidus, qu'il convient sincèrement de remercier pour cette étape. En moins d'un an d'existence, ICN marque une belle progression de sa fréquentation. Preuve qu'une autre lecture (d'autres choix ?) de la vie politique locale est possible, voire attendue.

Fidèles aux principes fixés lors de la création de ce site, notre conception ne change pas : parler de tout ce qui concerne la vie des navoiriauds, sans tabou et formuler des propositions aussi souvent que possible. Et tant mieux si on reprend un jour ou l'autre nos idées : au moins l'intérêt général progressera !

En attendant, sans vous ce site n'aurait aucun intérêt. Nous sommes honorés de votre passage régulier dans nos pages. Nous voyons dans ce bilan un encouragement à poursuivre nos analyses et nos mises en perspectives. N'hésitez pas, de votre côté, à parler de ce site, à échanger avec nous, par vos commentaires et/ou par des projets d'articles ou de sujets à aborder.

MERCI !

> Nouveau logo et nouveau site internet

logo_revu.JPGA l'heure où nombreux sont ceux qui s'interrogent sur leur avenir professionnel, sur l'été qui n'a pas forcément tenu toutes les promesses touristiques auxquelles notre commune (et ses habitants en vivant) pouvait prétendre, sur le coût de la (péri)scolarité de leur(s) bambin(s) scolarisé(s) en primaire, sur la reconnaissance municipale future pour les "anciens",etc., nos élus, eux, de retour de vacances, mettent la dernière main à leur communication en lançant la version "rénovée" du site internet municipal, faisant suite à la sortie du nouveau logo en juin dernier (dont chacun a pu prendre connaissance dans le dernier trimestrier municipal)...

Certes l'ensemble est plus "actuel", sans doute plus plaisant. Voire plus simple à "naviguer" que l'ancienne version. Mais au delà de l'esthétique, quelle était la priorité de s'atteler à cette tâche ? D'autant qu'on retrouve (sous une autre arborescence) la plupart des contenus présents dans la version précédente... A l'exception de l'image de la mairie en accueil, ce qui est bien surprenant pour un site municipal... Admettons que la présence d'un stagiaire, spécialisé dans ce domaine (et donc à moindre coût) constitue une opportunité. Mais n'y a-t-il pas plus urgent : tout le monde n'a pas internet dans la commune, volontairement ou non. Par contre, tout habitant serait probablement très intéressé par une réunion de quartier, où la majorité exposerait le chemin sur lequel elle entend nous conduire. On entend trop souvent dire qu'aujourd'hui, l'habillage médiatique compte davantage que le contenu. Alors, par pitié, mesdames et messieurs les élus, ne tombez pas dans ce travers. Montrez-nous que la politique locale a encore un sens et des finalités qui méritent qu'on aborde le fond et qu'on délaisse la forme... Ayez le courage du débat de proximité sur les enjeux de demain !

De notre côté, nous osons quelques suggestions concernant le site "rénové", si à tout hasard quelque élu de la majorité passe par ici : Mettre en image d'accueil la mairie plutôt qu'un étang... Ajouter quelques vues de réalisations locales représentatives : les écoles, les ateliers municipaux, la chaufferie bois, le marché local, la "2x2", etc. Et puis permettre un lien vers une carte (ou un site dédié) pour localiser notre commune, ses quartiers et ses lieux touristiques.

18.08.2009

> Modèle social français réhabilité ?

Le modèle français, si décrié il y a peu, est-il réhabilité par la crise ? Oublié le dogme de l'infaillibilité des marchés et de sa « main aveugle » qui répartirait les richesses de façon optimale ? Notre pays, en tout cas, résiste mieux que ses voisins. Le recul du Produit intérieur brut (richesse produite) y sera moins marqué qu'ailleurs en 2009. La baisse est évaluée par la Commission européenne à 3 %, contre 3,8 % au Royaume-Uni et 5,4 % en Allemagne. Si cela ne va pas plus mal, c'est grâce au moteur de la consommation. Il continue de tourner, en partie alimenté par les différents carburants de la dépense publique.

répartition_sociale.jpgPremier d'entre eux, les prestations sociales : vieillesse, maladie, famille, chômage... Ce système de redistribution est parmi les plus généreux au monde après la Suède. L'Insee évalue son total à 378 milliards d'euros, en 2008, soit 30 % du revenu disponible brut des ménages.

L'ensemble permet à beaucoup de personnes de garder la tête hors de l'eau - même si c'est parfois tout juste - en ayant toujours accès aux soins médicaux, en conservant un minimum de ressources une fois privées d'emploi, en bénéficiant d'un logement HLM... Quant aux retraités, le système par répartition leur garantit une pension dont le montant ne dépend pas (ou peu) des aléas de l'économie.

Autre caractéristique du modèle français, le poids de la fonction publique qui emploie un salarié sur cinq. L'ensemble des rémunérations des fonctionnaires représentera 13,2 % du PIB en 2009. Une charge pour les finances de l'État et des collectivités, mais aussi un stabilisateur important puisqu'elle ne suit pas les cycles économiques.

S'il parvient, jusqu'à présent, à protéger le plus grand nombre du naufrage quand la tempête fait rage, notre système n'est pas exempt d'inconvénients. Un, il est difficilement tenable en l'état. Si l'on continue de verser des prestations indépendamment du retournement de l'économie, on creuse les dépenses alors que les recettes diminuent. Conséquence : les déficits se creusent, alors qu'ils étaient déjà abyssaux. À la fin du premier trimestre 2009, la dette publique s'élevait à 1 413 milliards d'euros. Une facture que l'on reporte sur les générations à venir.

Deux, l'amortisseur social made in France est inégalitaire. Il profite globalement plus aux seniors qu'aux jeunes, particulièrement touchés par le chômage. La structure des dépenses le montre : les retraites pèsent pour 49 % et les soins médicaux pour 29 %. Même s'il n'y a rien de scandaleux à ce que la solidarité nationale s'exerce au profit des aînés. Ils ont cotisé pour ça et le montant de leurs pensions n'est pas toujours élevé. Trois, en dépit de son coût, notre modèle ne fait guère reculer la pauvreté.

C'est pourquoi nous devrons, une fois la crise passée, remplacer nos amortisseurs par un modèle plus juste. Au risque, sinon, qu'ils ne deviennent... des freins à la compétitivité des entreprises et aux créations d'emplois.

15.08.2009

> Promenade historique à St-Nabord

comsaintnabo3g.jpgNous étions une petite dizaine à nous retrouver ce jeudi après-midi devant le CSC pour suivre le cheminement proposé par l'association locale Histoire & Patrimoine : la stèle de Noirgueux, la ferme du général Humbert, le musée agricole, le domaine de Montaigu, la chapelle de Saint-Jean du Hasard. Avec pour chaque lieu un commentaire historique et avisé de Gilbert Duchêne. Parmi les participants on comptait également Pierre Heili, président de la Société d'histoire de Remiremont, qui n'a pas manqué d'apporter toutes ses connaissances à la découverte des lieux.

Le temps étant de la partie, ce fut un moment agréable, instructif et convivial. Un grand merci aux bénévoles qui font vivre et contribuent ainsi à la vie navoiriaude.

Au delà de cet après midi très réussi, on peut s'interroger sur le manque de publicité pour ces initiatives. Ne faudrait-il pas davantage coordonner au niveau communal l'accueil touristique : implantation d'un "point tourrisme" à la mairie de la commune, accueil officiel des vacanciers chaque mois, etc. ? Saint-Nabord dispose d'une histoire riche, organise de nombreuses manifestations, via ses dynamiques associations, et propose de plus en plus de possibilités d'hébergements, pour ne citer que quelques uns des nombreux atouts de notre commune. D'autres, pourtant moins peuplées, disposent de leur propre office du tourisme. Nous avons fait le choix, dans le domaine touristique, de travailler au niveau du "Pays de Remiremont". Du coup, notre OT est basé à Remiremont... Ce n'est sans doute pas la meilleure des façons de mettre St-Nabord en valeur, sans autre forme de communication pour les vacanciers et touristes. Dans un climat où les emplois sont menacés dans de nombreux secteurs, et où un retour à plus d'autenticité et de simplicité, en évitant la multiplication des intermédiaires, semble en vogue, notre commune doit saisir l'opportunité de présenter plus efficacement ses avantages, présents, passés et futurs, à qui s'y intéresse, de passage ou résident permanent. Une réflexion sur ce thème ne serait probablement pas un luxe... Car dans ce domaine comme dans beaucoup, c'est d'abord sur nos propres ressources qu'il faut compter.

04.08.2009

> Mieux vaut prévenir que guérir

Cet article paru dans notre quotidien local est sans doute passé inaperçu chez la plupart des lecteurs... Moi le premier... Donc un petit rappel ne nuit pas... Il ne s'agit pas de véhiculer les peurs, mais bien de cerner le sujet et de prendre les précautions qui s'imposent pour éviter tout danger. Au moment de l'année où nous récoltons les produits du jardin semés et entrenus avec soin, 2 précautions valent mieux qu'une...
(cliquer sur les images pour agrandir).

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03.08.2009

> Amélioration de la qualité moyenne de l'eau des rivières en France

7878_gd.jpgSelon les dernières statistiques du Service de l'observation et des statistiques (SOeS) du Ministère du développement durable, la qualité des rivières françaises semble s'améliorer progressivement d'année en année. Basées sur les concentrations en éléments organiques (indice DBO ou Demande Biologique en oxygène), azotés (nitrates, ammonium) et phosphorés (orthophosphates) transmises par les agences de l'eau, les statistiques du SOeS montrent une amélioration des paramètres sur l'ensemble du territoire.

Les indices de demande biochimique en oxygène et de l'azote ammoniacal (NH4+) sont en baisse régulière depuis 1998, jusqu'à -80 % dans certains secteurs. Ces paramètres étant très caractéristiques des rejets urbains et industriels, leurs évolutions traduisent une amélioration des systèmes de collecte et des performances des stations d'épuration. Les bassins hydrographiques à dominance urbaine révèlent des tendances plus marquées qu'à l'échelle nationale du fait de stations d'épuration plus performantes.

Pour les orthophosphates (PO4), paramètre représentant la forme la plus simple et la plus répandue des phosphates dans l'eau, la baisse est quasi-générale sur la période 1998-2007 et atteint 50%. La tendance est encore plus favorable pour les bassins plus urbanisés (-60%). En effet, le raccordement de la population française au réseau collectif d'assainissement s'améliore. De plus, la part de la population bénéficiant de traitements tertiaires permettant une meilleure épuration des rejets phosphorés, est passée de 26,5 % en 2001 à 46,5 % en 2004.

Alors que la plupart des indices de pollution a baissé, l'indice des nitrates est en revanche resté stable depuis 1998. Le taux de nitrate dans les bassins peu agricoles observé en 2007 est identique à celui de 1998 et est relativement faible, de l'ordre de 5 mg/l.

Les analyses confirment la tendance à la baisse dans les bassins très agricoles. Fortement polluée initialement, la Bretagne se distingue avec les baisses les plus importantes, jusqu'à -20 %, avec en parallèle une diminution des apports azotés de 30% sur la même période. En moyenne, sur ces bassins, les concentrations en nitrates sont de l'ordre 24 mg/l en 2007 contre 26 mg/l en 1998. La Loire présente une tendance globale à la baisse même si elle reste le fleuve où les concentrations en nitrates sont les plus élevées (33 mg/l en 1998).
Ces secteurs semblent donc en bonne voie même si les nitrates constituent toujours un sujet de contentieux avec l'Union européenne du fait de leurs présences dans les points de captage d'eau potable.
Le plus inquiétant réside dans le fait que les baisses observées d'un côté sont annulées par des hausses dans d'autres bassins. En effet, les bassins mixtes présentent une nette tendance à la hausse depuis 2001. Les concentrations de départ sont certes inférieures à celles des bassins agricoles avec une moyenne de 10,8 mg/l en 1998, mais elles ont augmenté progressivement pour s'établir en 2007 à 11,3 mg/l. Les plus fortes hausses sont relevées dans ces bassins et notamment en amont de la Seine où les apports d'engrais azotés augmentent comme en Champagne-Ardenne.
Le Rhône comme la Seine, voit tous ses bassins versants en hausse sur la période. Les concentrations de départ sont cependant plus faibles, de l'ordre de 7 mg/l contre plus de 17 mg/l pour la Seine.

Pourtant d'ici 2015, la France est censée atteindre les objectifs de reconquête de la qualité de l'eau et des milieux aquatiques de la Directive Cadre sur l'eau (DCE) d'ici 2015. L'amélioration des systèmes d'épuration devrait participer à atteindre ces objectifs mais de nouvelles mesures semblent nécessaires pour les nitrates. Ces éléments sont en effet responsables de plus du tiers des déclassements des masses d'eau en Loire-Bretagne et Adour-Garonne.

Conformément à la DCE, les agences de l'eau doivent finaliser au plus tard le 31 décembre 2009 les Schémas Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) des grands bassins hydrographiques. Ces documents de planification définissent la politique de l'eau des années à venir et comprennent un programme de mesure visant à atteindre le bon état écologique des masses d'eau d'ici 2015.

12.07.2009

> Développement local : Conseil stratégique / Commission d’orientation du commerce de proximité

Fleuriste.JPGHervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services a installé vendredi 29 mai à Bercy le Conseil stratégique et la Commission d’orientation du commerce de proximité. Ces instances créées par la loi de modernisation de l’économie doivent contribuer à apporter un nouvel élan au commerce de proximité, indispensable à la vitalité économique des territoires.

Selon une étude de l'INSEE publiée le même jour, 43% des Français ont le sentiment qu’autour d’eux il y a moins de commerces de proximité qu’il y a cinq ans. Parallèlement, un Français sur quatre a le sentiment d’une augmentation. Le nombre de commerces de proximité (alimentations générales/ supérettes, primeurs, pharmacies, boulangeries pâtisseries, boucheries etc…) entre 1999 et 2007 est effectivement en baisse, mais très légère, et masque des réalités différentes. La quasi-totalité de la population française en 2007 (99,6%) est située à moins de 15 minutes d’une épicerie ou d’une supérette ; cette part est de 97% pour les fleuristes et de 83,1% pour les magasins de meubles.

Les Français sont très attachés à ce type de commerce, créateur de lien social et économique. Il est essentiel d’inverser cette tendance et d’inciter les acteurs à s’organiser, innover, et, plus généralement, se réinventer.

Les deux organismes créés le 29 mai sont ainsi destinés à mobiliser et à fédérer les acteurs du secteur autour de la dynamisation et de la modernisation du commerce de proximité.

Composé de 16 membres, le Conseil a pour mission d’émettre des avis et des recommandations relatifs aux politiques publiques en faveur du commerce. La Commission d’orientation est chargée de mettre en place et d’observer les indicateurs du commerce, d’analyser les évolutions, de les diffuser, d’accompagner l’impulsion des actions collectives et d’encourager les méthodes innovantes qui ont montré leur efficacité.

Le Conseil stratégique sera présidé par Gérard Cornu, sénateur d'Eure-et-Loir.

A l’occasion de la séance d’installation, les premiers travaux ont porté sur les statistiques du commerce, sur le bilan et les perspectives du fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC) et, enfin, sur la campagne de communication qui sera prochainement lancée pour promouvoir le commerce de proximité auprès des consommateurs.

Hervé Novelli a annoncé que quatre appels à projets nationaux seraient lancés prochainement, en liaison avec le réseau des Chambres de commerce et d'industrie et des Chambres régionales de commerce et d'industrie et les organisations professionnelles du commerce et de l’artisanat afin de collecter les bonnes pratiques mises en œuvre pour les valoriser et les diffuser. Ces projets concerneront les nouvelles technologies de l’information, les services associés, l’environnement et l’accessibilité.

Le commerce de proximité occupe une place essentielle dans notre économie et vitale dans l'animation des centres-villes et des communes rurales. Pourtant, il est aujourd’hui confronté à de nouveaux enjeux liés à de nouveaux comportements de consommation, à l’arrivée de nouveaux acteurs et à l’évolution démographique des Français. La création de ces deux structures permettra d’accompagner les acteurs dans ces nouveaux défis. Il est fondamental de mobiliser le tissu professionnel autour d’actions communes, d’accompagner le financement de projets de dynamisation, et d’expérimenter des services de proximité innovants pour faire de ce secteur un vivier de croissance et d’emplois.

08.07.2009

> Article du jour dans Vosges Matin

Ci-dessous un article publié ce mardi 7 juillet, relatant la démarche des parents d'élèves des écoles de notre commune, révoltés par la décision sans véritable concertation de la municipalité de modifier à la hausse les tarifs et conditions périscolaires dès septembre.
CantineGarderie.jpg

 

(cliquer sur l'image pour visulaliser)

01.07.2009

Grégoire : Emploi menacé et familles inquiètes

Grégoire.jpgDepuis ce week-end, ceux qui sont allés à Remiremont par la route de "Béchamp" ont pu voir le chapiteau dressé par les ouvriers de la papeterie "Grégoire" ainsi que les divers signalements et banderoles apposés sur les murs de l'entreprise pour manifester leur colère face à la perspective de nombreux licenciements qui s'annoncent dans ce "poumon" de l'économie navoiriaude. Ce sont en effet plusieurs dizaines de suppressions d'emplois qui sont envisagées par la direction.

Comme les différents moyens de presse locaux (TV / journaux) l'explicitent depuis quelques jours, les employés dénoncent une gestion prévisionnelle lamentable et dont le moins qu'on puisse dire et qu'elle n'avait pas anticipé la crise économique mondiale actuelle. Ceci ayant pour très probable conséquence de coûter leur emploi à de nombreux habitants de notre commune et de celles environnantes, qui n'ont pas besoin de cela. Et dont les perspectives de retrouver un emploi ne sont pas des plus optimistes par les temps qui courrent.

Loin de nous l'idée de noircir le tableau. Mais il ne faut pas non plus nier la réalité. Nous nottons avec satisfaction que Mme Le Maire est venue apporter son soutien aux ouvriers désemparés devant l'incertitude actuelle. Nous sommes persuadés qu'elle mettra tout son poids dans la balance pour convaincre les dirigeants de l'entreprise d'une part, et les collectivités locales de proximité d'autre part, de faire tout ce qui est en leurs pouvoirs respectifs pour préserver ensemble l'emploi.

28.06.2009

> Fumée de la chaufferie bois : marchands de peurs ou véritable préoccupation environnementale ?

cheminee.jpgLors du dernier conseil, le résultat des études des fumées de la chaufferie bois a été présenté et débattu. Visiblement, il n'y a pas grand chose à dire : la chaufferie fonctionne correctement au regard des normes actuelles et des valeurs énoncées par l'installateur lors de l'achat. Reste que tout peut évoluer concernant ces normes (en particulier l'obligation un jour au l'autre d'installation de filtres performants -et donc probablement onéreux).

On peut quand même s'interroger sur l'approche du problème. Les élus de la majorité n'ont pas l'exclusivité de la préoccupation environnementale. Alors quitte à aborder ce sujet autant mettre tout ce qui pourrait amener à réfléchir sur la table et ne pas se cantonner à montrer d'un doigt inquisiteur la seule chaufferie bois :
- Quelle est la polution générée au quotidien par la N57 "2x2" qui traverse en son milieu notre commune ?
- Quelle est là polution générée au quotidien par la chaufferie bois du lycée malraux, bien plus ancienne et donc probablement aux rendements moins performants, et que la quasi totalité des enfants de Saint-Nabord cotoient pendant au moins 3 ans ?
- Quels sont les risques liés à l'implantation d'une antenne relais à proximité des terrains de sport et du lycée Malraux pour nos enfants et tous ceux qui pratiquent régulièrement des activités sportives dans ce secteur "limitrophe" de notre commune ?
- Quels sont les risques liés à l'existence de lignes haute-tension très proches d'habitations (alors que certaines étudent recommandent une distance d'au moins 300 mètres entre le moindre équipement de ce type et toute résidence) ?

A une saison où certains d'entre nous absorbent probablement plus de fumées devant leur barbecue (sans oublier celui qui en profitera pour allumer une cigarette par la même occasion !) qu'ils n'en recevront des émanations de la chaufferie bois du centre, on peut être sceptique sur le choix d'aborder (et à de très nombreuses reprises) le problème des pollutions de cette réalisation locale comme seul vecteur de risque sanitaire, sous cet angle très partial. Y aurait-il une volonté de véhiculer des peurs en profitant de l'opportunité pour rejetter à tout prix la faute à la municipalité précédente, plutôt que de vouloir véritablement s'attaquer à une problématique de santé publique sous tous ses aspects ?...