25.02.2009
> Ordre du jour du conseil municipal du 26 février 2009
Voici les principaux points envisagés à l'ordre du jour du conseil municipal du 26/02/09 :
- Approbation des Comptes Administratifs (= bilan) - Exercice 2008
- Budgets communaux - Débat d'Orientations Budgétaires - Exercice 2009
- Participation aux charges de fonctionnement des écoles publiques
- Participation des habitants pour raccordement au réseau d’eau potable
- Indemnité Gardiennage Eglise - année 2009
- Prise en charge financière diverses
- Demande de retrait au Syndicat Mixte pour l’Informatisation Communale (autres communes).
Rappelons que les réunions sont publiques et que tout habitant peut venir écouter (sans participer) les délibérations du conseil municipal de la commune.
08:33 Publié dans Conseils Municipaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
> Remboursement anticipé du FCTVA 2009
Le plan de relance annoncé par Nicolas Sarkozy le 4 décembre 2008 comportait un point qui intéressait plus particulièrement les communes : l'anticipation du remboursement du fond de compensation de la TVA pour les collectivités locales.
QU'EST-CE-QUE C'EST ?
Le FCTVA est, à l'image du dispositif existant pour les entreprises privées, le remboursement de la TVA sur les investissements consentis par chaque collectivité. Autrement dit, selon les cas, c'est 5,5 ou 19,6% des investissements de la commune qui reviennent dans les caisses locales. Pour la commune de Saint-Nabord, ces dernières années la recette s'élève à plusieurs centaines de milliers d'euros... Ce n'est pas négligeable !
POURQUOI "ANTICIPE" ?
Aujourd'hui les communes retouchent le FCTVA 2 ans après l'année civile où l'investissement a été réalisé. Autrement dit, en application de la règlementation en vigueur, Saint-Nabord touche en 2009 la compensation de TVA des investissements 2007... Notons au passage que les détracteurs des investissements importants consentis par la municipalité précédente se garderont probablement de signaler que si léger mieux dans l'équilibre de la commune il y a pour 2009, ce sera aussi en partie grâce à ce "retour sur investissement"...
Mais revenons à notre sujet : le plan de relance du président de la république instaure un dispositif qui permet de retoucher en 2009, à la fois le FCTVA de 2007, mais aussi celui de 2008. Donc de gagner un an de recette sur le même exercice financier. C'est loin d'être négligeable...
QUELLES CONDITIONS ?
Cette compensation avancée est soumise à conditions : la commune doit projeter d'investir sur 2009 au moins autant (tous budgets confondus) que la moyennes des 4 années 2004, 2005, 2006 et 2007. Ce qui est loin d'être impossible ou surréaliste, via le cumul de programmes sur la forêt, sur la rénovation de routes, des enfouissements de réseaux, des aménagements de lotissements, divers travaux sur les batiments existants, etc.
QUELS RISQUES POUR L'EQUILIBRE BUDGETAIRE DES ANNEES A VENIR ?
Aucun : si les travaux projetés ne sont pas réalisés, alors en 2010 la commune revient à l'ancien rythme. La recette FCTVA aura simplement été perçue un an plus tôt et pourra être reportée sur l'exercice budgétaire suivant. Il faut simplement, dans ce cas, être vigilent à ne pas dépenser dès 2009 ce qui aurait du être perçu seulement en 2010 en cas de non réalisation budgétaire, pour conserver l'équilibre des recettes de la commune... Ce que tout bon élu maîtrisant un tant soi peu la comptabilité publique, avec l'aide des services administratifs compétents, saura réaliser sans encombre...
Précisons par contre (ce qui est souhaitable) qu'en cas d'atteinte de l'objectif d'investissement annoncé, alors la perception du FCTVA avec "seulement" un an de décalage budgétaire est pérénisée. Résumé autrement, on peut dire qu'investir en 2009 à hauteur de la moyenne des 4 années précédentes permet de bénéficier d'un "double" FCTVA cette année et sans interrompre la recette les années suivantes... On pourra noter au passage que les communautés de communes (par exemple) ne sont, quant à elles, pas soumises à ce retard de 2 ans pour recevoir le FCTVA: elle le perçoivent quasiment dès paiement des travaux. Ce ne serait donc que logique de voir les communes parvenir à diminuer le délai actuel de moitié...
CONCLUSION
Gageons que le débat d'orientation budgétaire qui sera lancé lors du prochain conseil municipal permettra de discuter du choix de faire appel à cette "bouffée d'air" pour le budget 2009 ou pas. Cela serait un bon moyen de continuer à faire bénéficier les habitants de Saint-Nabord d'équipements de qualité, entretenus et rénovés, sans augmenter la facture auprès du contribuable...
08:23 Publié dans Economie - Finances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.02.2009
> Nicolas Sarkozy : plus social qu'à l'accoutumée...
L'intervention du président de la république était attendue par beaucoup, dans un contexte mondial et national d'inquiétude. Le président est resté fidèle à ses habitudes : maître à bord, volontariste, et pédagogue. Sur le contenu, quelques annonces et une volonté de répondre aux attentes des revenus modestes. Une intervention plutôt réussie donc sur le principe. Chacun attend maintenant la concrétisation des promesses pour sa propre situation. Faute d'amélioration, au moins le statu quo. Ce serait déjà une première victoire sur la crise...
Dans le détail, les principaux points évoqués :
- Les milliards d'euros prêtés aux banques ont évité la faillite de celles-ci, et donc la situation dramatique des entreprises et des familles. Notre système ne peut pas fonctionner sans les banques. Selon lui, ce sont 1,4 milliards d'euros de recettes supplémentaires qui arriveront dans les caisses de l'État, grâce à cette caution. Cette manne financière sera redistribuée sur les situations les plus socialement en difficulté.
L'explication est intéressante. Certes, cela ne coûte pas un centime jusqu'à ce jour... Sous réserve que les banques parviennent à redresser le tir... Sans quoi elles fermeront et l'argent sera totalement perdu...
- Le président souhaite apporter un coup de pouce aux "classes moyennes basses" (c'est son appellation). Cela concernerait les gens qui travaillent et sont justes au-dessus du SMIC. Exclue donc l'idée d'une revalorisation du SMIC, car cela ne concernerait que 17 % des salariés. Ce coup de pouce pourrait prendre la forme d'une défiscalisation partielle ou totale pour la première tranche de l'impôt sur le revenu. Le président a également évoqué la possibilité de fournir des chèques emploi service aux familles monoparentales, ainsi que l'augmentation des allocations familiales.
Si l'idée fiscale est séduisante, il n'en reste qu'elle implique des recettes en moins pour l'État qu'il faudrait compenser. Le président n'a pas évoqué de solutions.
D'autre part, cela consisterait à grossir la catégorie de français qui ne paie pas l'impôt. N'est-ce pas prendre le risque de couper davantage le pays en deux ?
- Pour répondre à la tentation protectionniste, Nicolas Sarkozy préfère envisager une suppression de la taxe professionnelle, avec pour objectif d'empêcher et d'éviter de nouvelles délocalisations. Voire de favoriser des relocalisations.
Là aussi, la suppression de cet impôt, manne vitale des collectivités locales, implique une compensation de recettes pour maintenir un certain équilibre. Sans cela, les communes en particulier ne parviendront pas à un équilibre financier. Équilibre obligatoire selon la loi. Le président évoque un remplacement par une taxe carbone. L'idée paraît intéressante. Reste qu'on peut s'interroger si cela ne consistera pas en un simple changement de nom, les plus productifs étant probablement les plus pollueurs... Alors évolution constructive et durable ou effets d'annonce ?
- Sur le volet emploi, Nicolas Sarkozy a indiqué qu'il souhaitait aller au-delà du récent progrès de 50 à 60 % d'indemnisation du chômage partiel. Sans évoquer le financement.
- Concernant le plan de relance et la méthode employée, Nicolas Sarkozy a rappelé son choix de l'investissement plutôt que de l'aide à la consommation systématique. Affichant clairement l'intention de de ne pas augmenter l'endettement du pays par un fonctionnement accru, mais bien de favoriser l'emploi créateur de richesses. et écartant, du coup, toute idée qui consisterait à renoncer à la suppression d'un fonctionnaire sur deux. Lié à ce sujet, le chef de l'État a évoqué la répartition des richesses. En parallèle également avec la proposition récente de Barack Obama aux États-Unis de fixer un salaire maximum pour les cadres et dirigeants des entreprises aidées par l'État. Concernant la France, Nicolas Sarkozy aimerait une meilleure répartition des recettes entre actionnaires, employé et investissement. Sinon, la manne financière concédée par l'État (c'est-à-dire le nombre des contribuables) servira à rémunérer des actionnaires qui auront comme première priorité d'accroître les licenciements pour accentuer leur profit... Drôle de façon de remercier ceux qui les ont aidés (par leurs impôts) que de les mettre au chômage...
Le sujet est plus fondamental qu'il n'y paraît, car il s'agit réellement d'un choix politique. Alors que le président a été élu pour redonner du sens au travail, ne pas s'attaquer au problème de la répartition des profits reviendrai à acter en réalité une priorité à la spéculation plutôt qu'au travail. La spéculation doit être l'outil de l'enrichissement global. et non pas le travail outil global d'enrichissement de quelques spéculateurs...
En choisissant l'investissement par des grands travaux et une relance des projets des collectivités, même si cela crée des infrastructures (de l'actif), il n'empêche qu'à terme cela contribuera à augmenter la dette de notre pays. Aujourd'hui certains économistes vont jusqu'à évoquer un taux de 80 % de PIB comme endettement national en 2012 (un peu plus de 60 % actuellement)...
Pour conclure, en voulant montrer qu'il s'occupe de tout et qu'il maîtrise tous les dossiers, le président de la république a probablement provoqué partiellement l'effet contraire. Sur un sujet précis comme Gandrange ou plus global comme la gouvernance monétaire mondiale, il a, en réalité, surtout fait apparaître qu'il n'avait pas toutes les cartes en main et que les décisions sont plus collective et moins simples qu'il ne peut y paraître au premier abord.
En attendant, en proposant un Grenelle social le 18 février aux organisations syndicales, Nicolas Sarkozy a certainement réussi à reprendre la main face aux organisations syndicales qui exprimaient depuis plusieurs semaines avec force, soutenues par une grande majorité de Français, des inquiétudes justifiées pour l'avenir proche de chacun, dans sa vie familiale et professionnelle.
A l'issue de cette rencontre à l'Élysée du 18, il sera réellement possible d'évaluer si le président a pris toute la mesure de la difficulté ressentie et vécue par les Français, et accepte des choix rassurants et adaptés, ou si au contraire il demeure sur une ligne politique libérale dont on constate aujourd'hui aux États-Unis comme en Angleterre qu'elle ne constitue plus un modèle souhaitable ni viable.
09:40 Publié dans Actualité - Civisme | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
31.01.2009
> Amès Europe : tenter de redresser la barre !
La crise économico-financière déclinée tout au long de 2008 provoque de plus en plus de répercussions dans ce que les spécialistes appellent le monde réel, c'est-à-dire celui qui nous touche quotidiennement. Au-delà de l'inquiétude manifestée jeudi dernier, nous apprenons chaque jour les annonces de plans de licenciements massifs, dans de nombreux pays, et concernant des entreprises d'envergure internationale, considérées jusque-là sans risque. Depuis le début du mois de janvier, les mauvaises nouvelles se suivent à un rythme effréné dans le paysage textile vosgien. Dans notre commune, c'est plus particulièrement l'entreprise Amès Europe, spécialisée dans la confection et la teinture des tissus à destination de l'automobile, qui est sur la sellette.
Amès Europe a procédé au dépôt de son bilan le 22 janvier devant le tribunal de commerce d'Épinal. Celui-ci a prononcé la mise en redressement judiciaire de la société, en lui donnant six mois pour tenter d'assainir sa situation financière. Concrètement, l'entreprise est en cessation de paiement depuis le 23 janvier et ce sont une soixantaine d'emplois qui sont clairement menacés.
La fragilité du marché automobile actuellement n'est un secret pour personne. Et en conséquence tous les équipementiers et emplois indirectement liés à l'automobile sont davantage en danger que d'autres. Néanmoins, de là à soulever la question d'ici quelques mois de la fermeture pure et simple de notre entreprise locale, il y a un abîme que nous n'étions pas prêts à franchir.
Au-delà de l'existence pérenne ou non d'un cahier de commandes suffisamment rempli, permettant de dégager des marges financières viables, l'entreprise va sans doute se tourner aussi vers la municipalité pour solliciter provisoirement une exonération de ses charges locales. Voir une aide pour protéger l'emploi. Nous savons la volonté clairement affichée de l'actuelle majorité municipale de ne pas vouloir dépenser un sou de plus que nécessaire. Préoccupation certes légitime, mais qui va, dans le contexte morose que nous connaissons, trouver probablement ses limites. Evoquer l'argument des marges financières réduites liées aux dépenses de l'ancienne municipalité ne résoudra rien : détourner l'attention ne résout pas les difficultés. La seule question ayant véritablement un sens sera de savoir (et de constater), en l'état actuel des possibilités communales, quel choix sera fait face à l'alternative et à la réalité du moment. Il est clair qu'il s'agit d'un véritable choix politique. Probablement le premier vrai dossier de fond lourd que la majorité municipale aura à trancher prochainement...
08:36 Publié dans Economie - Finances | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.01.2009
> Jeudi 29 janvier : un sentiment majoritaire d'injustice sociale
Certaines mauvaises langues diront que les Français aujourd'hui en grève ou dans les manifestations ne sont pas les plus à plaindre. Cherchant ainsi à stigmatiser quelque catégorie soi-disant privilégiées alors que d'autres, au labeur, le seraient moins... C'est véhiculer une bien mauvaise image et prendre le risque d'une très grande incompréhension. Si les intitulés officiels déclinés par les organisations syndicales à l'origine de cette journée de grève et de manifestations sont la défense des salaires, des services publics, des retraites et du pouvoir d'achat, il n'est pas bien difficile néanmoins de comprendre que la véritable grogne exprimée par cette forte journée de mobilisation est surtout la crainte unanime d'une sortie de crise économique qui renforcerait les avantages des plus favorisés en s'appuyant (ce n'est hélas pas nouveau !) sur les bas salaires et des classes moyennes.
Malgré les manipulations médiatiques, personne n'est dupe : si le secteur privé est productif, c'est par ce que le secteur public lui permet de l'être : en maintenant les personnes en bonne santé, en leur offrant la formation et la qualification pour s'adapter aux modalités de travail, en entretenant la sécurité dans le pays, en permettant les déplacements, etc.
Les Français ne sont pas moins intelligents que les habitants des autres pays. Ce n'est pas la peine de (vouloir) leur faire croire que la réalité est très complexe et qu'ils ne pourront pas comprendre. Chacun a bien saisi aujourd'hui que nous sommes dans une situation économique difficile et qu'il faut se serrer les coudes. Simplement, il faut réellement toutes et tous se serrer les coudes et en particulier ceux qui essayent de donner la leçon et de renouveler des explications déjà 1000 fois entendues... Comment admettre que la redevance télé augmente, alors que dans le même temps les élus censés représenter le peuple au Sénat (pour ne citer que la partie émergée de l'iceberg) continuent à bénéficier d'avantages toujours plus importants ? Comment comprendre qu'un secrétaire d'état à la jeunesse et aux sports prévoit de se rendre pendant 10 jours en Polynésie pour "observer" la situation sportive locale, alors que le débat sur le travail le dimanche pour les salariés reste d'actualité ? Comment interpréter les milliards d'euros fournis (par l'État, donc nos impôts) aux banques et aux grandes entreprises, et malgré (grâce à ?) cela une prise d'intérêts continuée pour les actionnaires de ces mêmes banques et entreprises ?...
Aujourd'hui, plus personne n'ignore que la crise profonde dans laquelle nous nous trouvons provient de la spéculation exagérée au royaume de l'argent roi. Le président Sarkozy avait promis, lors de la campagne des dernières présidentielles, de redonner tout son sens et toute sa valeur au travail. Il l'a à nouveau répété il y a quelques jours devant les cadres de "son" parti politique. Or que constatons-nous dans les faits ? La spéculation est encouragée et continue à produire des bénéfices pour ceux qui en vivent déjà plutôt bien, alors que des wagons entiers de licenciements sont annoncés partout sur notre planète. C'est clairement la traduction contraire dans les faits de cette volonté de redonner une valeur au travail.
C'est sans doute cela le message le plus important des manifestations aujourd'hui : cette mise en garde ferme, adressée aux décideurs de notre pays, qui pourraient être tentés de vouloir retourner aux fantasmes chimériques de l'argent facile et de la spéculation. C'est cette nécessité qui est réaffirmée, selon laquelle il faut baser le système économique sur la valeur ajoutée produite par le travail (et donc par les travailleurs, n'ayons pas peur du mot !). Qu'on ne s'y trompe pas : le pouvoir appartient jusque-là à ceux qui détiennent l'argent. Les promesses de réformes du système capitaliste ne sont que des effets d'annonce en période de crise. Seule la pression populaire pourra faire évoluer cet état d'esprit et les tentations de poursuivre sur la lancée d'un système qui a tenu jusque-là. Être en grève et dans la rue aujourd'hui, c'est faire clairement passer le message à nos élus que nous avons droit aux fruits de notre travail. Et pas autre chose !
12:04 Publié dans Actualité - Civisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.01.2009
> L'echo du Conseil (janvier 2009)
Complément d'information sur les aides apportées par les communes limitrophes dans la reprise des entreprises en difficulté. Madame le maire communique les taux de taxe professionnelle (TP) appliqués dans les localités environnantes et les éventuelles remises ou exonérations lorsqu'une entreprise locale en difficulté est reprise. Ceci fait suite au débat provoqué lors de la dernière séance au moment du vote du passage de cinq à deux ans d'exonération de TP dans notre commune. Les situations sont relativement différentes d'une commune à l'autre et aucune véritable conclusion ne peut en être tirée sur une démarche plus ou moins uniforme dans le secteur géographique qui nous concerne. Pourquoi ne pas évoquer cette problématique dans le cadre de l'intercommunalité ? Sans faire le choix d'un transfert de compétences, il serait néanmoins cohérent d'essayer de trouver des modalités proches dans chaque commune de notre EPCI. Car après tout, au-delà de la structure, si les communes concernées ont choisi cette démarche intercommunautaire, n'est-ce pas d'abord et avant tout par volonté de grouper leurs efforts pour aller dans le même sens, essayant ainsi d'éviter des concurrences inutiles là où des complémentarités seraient possibles ?
Installation d'un nouveau membre du conseil municipal. Myriam Louis ayant choisi de céder son siège, cette place est reprise par le suivant de la liste conduite par Bernard Schindelé en mars dernier. C'est donc Agnès Courtois qui rejoint le conseil municipal. Elle intègre la commission des affaires sociales, le CCAS, la commission jeunesse et sports, et le groupe de travail information et communication. Myriam a choisi d'envoyer un courrier au nouveau directeur des services de la mairie à transmettre Mme le maire pour évoquer son choix de quitter le conseil. Au-delà de la décision personnelle d'habiter dorénavant à Nancy, Myriam a voulu également exprimer ainsi le regret de ne pas avoir vu les différents élus capables d'oublier les listes dont ils provenaient pour se mettre ensemble au travail dans l'intérêt général. Il faut bien reconnaître qu'actuellement chaque camp ne manque pas une occasion de marquer sa différence par rapport à l'autre. Il serait temps d'aller de l'avant, là aussi dans une démarche plus unitaire... Nous souhaitons pleine réussite à Agnès dans ces nouvelles missions.
Convention de partenariat avec l'office du tourisme de Remiremont. Le conseil a finalement adopté à l'unanimité (après quelques hésitations exprimées par Daniel Galmiche, adjoint aux finances) le choix de reconduire le contrat liant notre commune à l'office du tourisme de notre "pays", pour permettre une publicité de nos infrastructures d'accueil, des différentes activités culturelles, des différentes associations, expositions ou spectacles qui peuvent être proposés dans notre commune. D'un montant de 6000 € (1,50 € / habitant / an), ce contrat est aujourd'hui inévitable : qu'il s'agisse des habitants du secteur, où des visiteurs occasionnels, le passage par l'office du tourisme devient une habitude systématique pour qui cherche une activité, une exposition, une occupation ou une visite etc. Dans l'intérêt des professionnels comme des bénévoles, difficile aujourd'hui de se passer d'une vitrine telle que celle-là. Une enquête récente de notre quotidien départemental Vosges Matin a d'ailleurs confirmé cette situation, évaluant à un peu moins de 20 % le chiffre d'affaires du tourisme dans le département faisant suite à des informations récoltées dans les offices de tourisme.
Travaux d'eau à Anty. Les habitants de ce secteur avaient exprimé leurs regrets de ne toujours pas disposer de l'eau courante lors de la dernière campagne des municipales. Ils pourront très prochainement disposer de ce service. C'est une bonne chose.
Rediscussion des contrats d'assurance. La nouvelle municipalité avait choisi de lancer un appel d'offres concernant les différents contrats d'assurance que notre commune souscrit. Il faut dire que le précédent prestataire proposait des augmentations importantes : il n'y avait donc pas grand-chose à perdre à tenter de dénoncer ces contrats. D'autre part un certain nombre de contrats n'arrivaient pas à échéance au même moment, ce qui diminuait le poids de toute tentative de discussion, puisqu'il est toujours plus simple de chercher une remise des tarifs en sollicitant plusieurs contrats en même temps... La commune s'est offert les services d'un prestataire pour un montant d'environ 11 000 €, afin d'établir avec précision le cahier des charges et de vérifier, au fur et à mesure, que les propositions reprenaient bien les mêmes clauses que les précédents contrats. C'est au final une économie d'environ 21 000 € qui sera avéré sur les nouveaux contrats de 2009. Certes, pour la présente année il faut enlever les 11 000 € de prestation. Il reste toutefois ensuite trois autres années de pleins bénéfice de cette somme (puisque les contrats sont conclus pour quatre ans). C'est une économie non négligeable. Reste à savoir ce que nos élus souhaiteront faire de cette somme (fonctionnement ? investissement ?...)....
Travaux divers. L'adjoint aux travaux a passé en revue un certain nombre d'endroits de notre commune posant des problèmes (circulation ou aménagements routiers), suite à des questions d'administrés. Si certaines situations peuvent trouver aisément des solutions, ce n'est par contre pas le cas partout. Un travail plus approfondi sera nécessaire pour tenter d'améliorer l'existant. Chacun est invité à transmettre à la commune ses éventuelles doléances... À suivre donc.
Transport ferroviaire. Jean-Marie Viry a rendu compte du suivi qu'il effectue concernant l'augmentation du nombre des arrêts des TER en gare de St-Nabord. En effet, depuis la mise en place du TGV, les arrêts sont moins fréquents pour les TER que par le passé. Un certain nombre de demandes ressortent concernant des possibilités de se rendre à Nancy quotidiennement ainsi que le dimanche soir pour les étudiants. Une démarche commune avec Eloyes et Pouxeux est actuellement en réflexion.
Télévision et nouvelles technologies. Depuis quelques jours les habitants de St-Nabord "branchés" sur le relais d'Eloyes (Fossard) bénéficient d'une transmission en qualité numérique. Ce relais TV est dorénavant équipé pour transmettre la TNT.
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23.01.2009
> Eoliennes : un choix qui peut attendre…
L'an passé, une réflexion avait commencé à l'occasion de la campagne des élections municipales concernant l'implantation d'un champ d'Éoliennes sur les hauteurs de notre commune, afin d'augmenter les recettes municipales. Aujourd'hui, le sujet semble oublier alors que la majorité municipale n'a de cesse de dénoncer la diminution des marges d'autofinancement… On peut donc s'interroger légitimement sur cette perspective oubliée.
De notre côté, nous avons cherché en savoir un peu plus sur les tenants et les aboutissants d'une telle implantation.
ASPECT POSITIF
Pour peu que le vent ne fasse pas trop défaut (un jour sur 4), un champ d'Éoliennes est une garantie de recettes fiscales liées à la revente d'électricité à EDF. En effet, la réglementation oblige l'opérateur historique a racheter trois fois plus cher l'électricité produite par les champs éoliens pendant les 10 premières années d'implantation. Concrètement, le kilowattheure est acheté 8,5 centimes d'euros par EDF, alors que la production peut être évaluée à 2,8 centimes d’euros.
La production d'énergie par ce moyen ne nécessitant aucune combustion ou réaction chimique, il s'agit donc d'une énergie propre et durable.
RISQUES ET ASPECTS NEGATIFS
Cela dit, il faut d'abord savoir que ce tarif très avantageux ne va pas au-delà d'un contrat décennal. Ensuite, personne ne sait vraiment à quel tarif EDF rachètera le kilowattheure éolien.
D'autre part, pour financer ces différences tarifaires, chaque usager d'EDF verse sur sa propre facture individuelle une taxe de 5 % (de sa consommation) qui permet de financer le rachat de l'énergie éolienne. Donc, quelque part, cette recette fiscale communale est financée d'abord et avant tout par le contribuable… C'est déjà moins reluisant…
Ensuite, au-delà des conditions d'implantations physiques qui nécessitent 1500 tonnes de béton par socle, la durée de vie en elle-même de chaque éolienne est évaluée à 15 ans. Durée à l'issue de laquelle il faudra démanteler le parc, à la charge du propriétaire du terrain. Et qu'on peut évaluer à 500 000 €…
N'oublions pas non plus d'inclure dans ce descriptif la nuisance visuelle. Certains se plaignent également du bruit là-haut des Éoliennes sont déjà implantés. Sans oublier le danger pour les animaux qui volent lorsque le parc est situé en forêt, comme cela pourrait être le cas si un projet devait voir le jour à Saint-Nabord.
Enfin, et ce n'est pas négligeable, l'entreprise chargée de l'exploitation du champ éolien ne verse pas de taxe professionnelle à la commune.
CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES
Faute de recul suffisant, difficile donc aujourd'hui de certifier que dans notre région (pas spécialement soumise à des vents forts), les champs éoliens soient une si bonne affaire pour les communes qui choisiraient d'y investir. Certes, le risque existe que d'ici une dizaine d'années EDF ne propose plus du tout ce tarif intéressant pour la première décennie d'installation du parc. Cependant, si à l'arrivée, sous prétexte d'une énergie propre, on finit par avoir un bilan financier à peine positif et un recyclage des matériaux écologiquement coûteux, on est en droit d'être sceptique.
Contrairement à d'autres pays, la France n'en est qu'aux balbutiements d'une énergie réellement propre (solaire, éolien, photovoltaïque). Pour preuve le dépôt d'un brevet d'une entreprise vosgienne : une société de Fraize, InduStroem a mis au point une éolienne en bois pas plus haute qu'une yourte, ne présentant aucune nuisance sonore ou visuelle, et capable de fournir en énergie à un pavillon dès lors que le vent est d'au moins 10 mètres seconde. Bref, cela pourrait être la promesse d'une révolution de l'éolien...
Il ne faudrait pas non plus complètement renier notre passé. si le vent peut constituer une source d'énergie, il en est de même également pour l'eau. Pourquoi ne pas utiliser davantage les ressources énergétiques aquatiques liées au dénivellement de la Moselle traversant notre commune ?...
Dans ces conditions, n'est-il pas urgent d'attendre avant de choisir un parc éolien classique ?...
17:20 Publié dans Economie - Finances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.01.2009
> Voeux du maire 2009 : pas de projet !
Ce vendredi avaient lieu au CSC les traditionnels voeux du maire. Nous attendions avec impatience ce rendez-vous pour savoir (enfin !) quels étaient les projets de nos élus pour la commune de Saint-Nabord et ses habitants. L'intervention initiale du 1er adjoint Daniel Vincent avait d'ailleurs commencé sous les meilleurs auspices, invitant à regarder vers l'avenir et taire les animosités et les querelles partisanes du passé. Soit ! C'est bien là notre volonté également ! Les joutes verbales sont des artifices de campagnes électorales. Celle des municipales est derrière nous depuis bientôt un an...
Hélas ! Trois fois hélas ! Tout le long discours de D. Vincent n'a été qu'une suite de critiques du passé : le bilan, la passif, tout est la faute des prédecesseurs ; rien ne sera possible, la responsabilité en incombant à l'ancienne municipalité... Il sera même dit que le projet consistait à ne pas avoir de projet, mais de gérer au plus juste les finances pour faire des économies.
Alors vérité ou polémique ? Vérité si on regarde par le petit bout de la lorgnette de l'autofinancement. Mais comment une commune peut-elle aujourd'hui se doter de structures neuves, performantes et de qualité (ce qui a été reconnu lors des mêmes discours), sans diminuer ses marges financières pendant un certain temps ?... Le jour où le particulier choisit d'investir dans une nouvelle automobile, il se retrouve inévitablement "en flux tendu" financièrement parlant pendant quelques mois, voire quelques années. C'est le principe basique de tout investissement.
Donc volonté d'entretenir la polémique pour mieux faire passer la pillule des restrictions et de l'absence de "fil rouge" ? Peut-être pas totalement. Mais en tout cas un moyen régulièrement martelé pour masquer l'absence d'objectif de cette municipalité pour notre commune à moyen, voire à court terme.
Nous attendions des discours prononcés vendredi que ressorte ce vers quoi voulait tendre notre commune dans les 10 ou 15 ans à venir : commune rurale ? commune tourristique ? commune moderne reliant plus efficacement ses différents quartiers ? première commune périphérique (économiquement parlant) de Remiremont ? commune industrielle ? commune de services ? commune occupant quelle place et avec quel rôle dans la communauté de commune ?... Autant de questions désespéremment sans réponse aujourd'hui... Il faut, nous le déplorons, se rendre à l'évidence : l'équipe municipale n'a pas d'autre projet que de réaliser des économies, sans autre objectif en ligne de mire, une fois celles-ci réalisées...
Et on peut multiplier les exemples : quid de l'aménagement autour du stade des Perrey ? quid des projets au centre (place de la gare par exemple) ? Pas un mot non plus des résidences pour personnes âgées sur l'ancien stade des Herbures. Quelle politique pour l'habitat individuel ? pour le développement durable ? Avec quelles écoles ? quelles infrastructures ?...
En cette période économiquement trouble et délicate, il serait pourtant urgent (et à plus forte raison vu les nombreux transferts de compétences qui arrivent maintenant sur le bureau du maire d'une commune), que le capitaine du navire "Saint-Nabord" donne ses instructions : soutien de l'emploi local ? aides aux PME et artisants ? prise en charge de missions et de services nouveaux pour nos ainés, et/ou pour les plus démunis qui ne manqueront probablement pas dans un futur tout proche ? Ou au contraire, sous le parapluie des obligatoires économies, le royaume du "chacun se débrouille" sans favoriser ou inciter nullement les solidarités et le dévouement humain de proximité ?
Au lieu d'une première réflexion sur ces thèmes généraux, on nous a finalement lâché la perspective de champs de fleurs et le n-ième rebondissement de la trop fameuse moraine de Noirgueux... Décidémment, ces voeux 2009 avaient le gout amer du train municipal lancé sur une voie sinueuse et qui ne cherche qu'à freiner, sans même savoir pour mieux prendre quel virage..., si toutefois virage il y a...
07:38 Publié dans Economie - Finances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.01.2009
> Vincent LAGAF dans "POURQUOI MOI ?"
Ce samedi au Centre Socio-Culturel de Saint-Nabord, venez nombreux vous divertir à l'occasion de la représentation de la comédie "Pourquoi moi" écrite et mise en scène par Olivier LEJEUNE.
Billets sur place. Rendez-vous à 21h.
DESCRIPTIF :
Se faire chasser de chez soi par la femme dont on est fou amoureux, faut déjà le digérer… Être obligé d’emménager en catastrophe dans un immeuble plus qu’étrange, là encore faut un moral d’acier… mais quand dès le premier soir où vous êtes encore dans vos cartons, vos nouveaux voisins font irruption dans ce logement tout neuf pour vous mêler à leur vie au risque d’exploser la vôtre… alors là vous grimpez en haut de l’échelle du stress. Surtout qu’à chaque problème de ces voisins vampirisant, étant d’un naturel serviable, vous tentez naïvement de les aider… mais ça ne fait qu’empirer les choses et tout finit par se retourner contre vous. Un cauchemar éveillé !
Quiproquos inextricables, joies, terreurs, rebondissements… notre héros n’est pas au bout de ses surprises face à cette sarabande de voisins menée par une voyante déchaînée. Dialogues percutants, situations explosives, sept personnages hauts en couleur, tels sont les ingrédients de cette comédie 100% irrésistible qui voit le retour scénique de Vincent Lagaf.
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30.12.2008
> Meilleurs Voeux 2009
11:11 Publié dans Actualité - Civisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



